Huit semaines pour sortir d’un comportement compulsif. Et pendant tout ce temps, personne ne te demandera d’arrêter quoi que ce soit avant que tu l’aies décidé, toi.
Huit places par cohorte · les ateliers en ligne, les mardis soir
La moitié des gens qui me contactent ont la même peur : qu’on leur demande de tout arrêter, tout de suite, pour toujours. Cette peur-là empêche plus de monde de commencer que le prix.
Alors je le dis tout de suite. Il y a trois options, elles restent ouvertes, et c’est toi qui choisis :
Ne rien changer. C’est une option, et elle a un coût qu’on va chiffrer ensemble.
Modifier sans arrêter. Pour certaines personnes, c’est le bon choix.
Reprendre entièrement le volant. C’est ce que la plupart choisissent — après, jamais avant.
La décision se prend à la cinquième semaine, jamais le premier soir, et jamais pendant l’appel. Avant, on observe.
L’alcool. Les drogues et les médicaments. Le jeu et l’argent. Les relations et la sexualité. Les écrans. Le travail, la performance, la nourriture, les achats.
Six familles qui ont l’air de n’avoir rien à voir entre elles — et un seul et même mécanisme en dessous. C’est sur ce mécanisme qu’on travaille, pas sur la catégorie. C’est aussi pour ça que la question « est-ce que mon cas est assez grave » n’est pas la bonne question.
Tu as peut-être déjà arrêté quelque chose. Et quelques semaines plus tard, autre chose s’est installé. L’alcool s’arrête et le sucre commence. Une relation se termine, et la suivante lui ressemble étrangement.
Ce n’est ni de la malchance ni un manque de sérieux. Le comportement a changé, mais ce qu’il réglait est resté intact. Parce qu’un comportement compulsif n’a jamais été le problème — c’était la solution. Une solution qui coûte cher, mais une solution quand même. Tant que ce qu’elle règle n’est pas réglé autrement, ton cerveau en trouvera une autre. C’est même plutôt intelligent de sa part.
Maintenant j’ai une bonne nouvelle ! Le transfert prouve une chose que personne ne t’a dite : tu es capable d’arrêter. Tu l’as déjà fait. Ce qui manquait, c’était de travailler sur la cause et pas sur l’effet.
Un amorçage individuel de une à trois semaines. On commence seul à seul, avant le groupe : un plan de sept jours, ton observation, la respiration. Tu arrives au premier atelier avec tes propres données, pas avec de la théorie.
Huit ateliers de groupe de 90 minutes, les mardis soir, en ligne, huit personnes au maximum.
Huit rencontres individuelles en parallèle, à ton rythme.
Trois outils que tu gardes après : la mappe du conditionnement pour voir, le principe du NON pour décider à froid, la respiration 4-2-8 pour faire baisser la tension de fond.
Les règles du groupe, dites dès le premier soir : confidentialité totale, caméra ouverte, rien ne t’est imposé, ne crois pas tout ce que je dis — vérifie — et ton engagement égale ton résultat.
Regarde bien où tombe la décision : la cinquième semaine. Il reste trois semaines de parcours après. Ce n’est pas un hasard. La troisième semaine qui suit une décision est presque toujours la plus dure. Dans ce format-là, tu la traverses accompagné, accompagnée — pas seul chez toi, un mois après la fin du programme.
Voir clairement. Pas juger, pas expliquer : observer, avec des données que tu récoltes toi-même.
Mettre une croyance face à la réalité et regarder si elle tient. C’est là que la décision devient possible, parce qu’elle devient éclairée.
Installer une nouvelle réponse. Un comportement devient automatique en deux mois environ — on célèbre à trente jours, on vise quatre-vingt-dix.
Le mythe des vingt et un jours ne tient pas la route. Je préfère te le dire avant que tu commences plutôt qu’au vingt-deuxième jour.
Je préfère te disqualifier honnêtement aujourd’hui que te décevoir dans six semaines.
Est-ce que c’est un programme pour la dépendance à l’alcool ?
Les gens arrivent très souvent avec ce mot-là, et je le comprends. Moi, je ne l’utilise pas — il porte la maladie, le drame et l’incurable, et aucun des trois ne t’aide à changer. Je parle de comportement compulsif et de conditionnement. Le programme accueille l’alcool, les drogues, les écrans, le jeu, les achats, le travail et l’attachement compulsif : six catégories, un seul mécanisme.
Est-ce que je dois arrêter de boire pour participer ?
Non. C’est même une des règles du parcours : rien ne t’est imposé. Les trois options — statu quo, modération, liberté — restent ouvertes jusqu’à la cinquième semaine, et c’est toi qui choisis. Beaucoup de gens s’inscrivent précisément parce qu’ils ne sont pas encore prêts à décider.
En quoi c’est différent des Alcooliques anonymes ?
Le respect que j’ai pour les AA n’enlève rien à la différence : on n’y travaille pas de la même façon. Ici, tu n’es ni malade ni marqué à vie. Tu as une habitude que ton cerveau a apprise, et on travaille avec les mécanismes de l’apprentissage pour en installer une autre. Il n’y a pas de tour de table où l’on se présente par son comportement.
Combien de temps avant que ça change quelque chose ?
Tu vois ton propre fonctionnement dès la première semaine d’observation — c’est souvent le moment le plus frappant du parcours. Pour qu’un nouveau comportement devienne automatique, compte environ deux mois. On célèbre à trente jours et on vise quatre-vingt-dix.
Et si le comportement revient pendant le parcours ?
Ça arrive, et ce n’est pas un échec : c’est de la donnée. Un retour du comportement nous dit exactement quelle fonction n’est pas encore couverte autrement. On l’analyse avec les trois colonnes — la fonction, l’émotion, la croyance — et le parcours avance. La honte fait consommer ; elle n’a jamais fait arrêter personne.
C’est en ligne ou en personne ?
Les huit ateliers de groupe se font en ligne, les mardis soir, ce qui permet à des gens de partout au Québec de se retrouver dans le même groupe. Les rencontres individuelles se font en ligne ou en personne à Montréal, selon ce qui te convient.
Combien ça coûte ?
Le montant se discute à l’appel d’évaluation, parce qu’il dépend de la durée de l’amorçage individuel dont tu as besoin. Ce que je peux te dire : c’est un investissement à quatre chiffres et il y a une option de paiement échelonné. L’appel, lui, est gratuit et sans engagement.
Est-ce que c’est confidentiel ?
Entièrement. La confidentialité est la première règle énoncée au premier atelier et elle s’applique à tout le monde, moi le premier. Le groupe compte huit personnes au maximum, justement pour que ce soit tenable.
Trente minutes au téléphone, sans frais et sans engagement. Tu me racontes où tu en es. Je te dis franchement si ce programme peut t’aider — et si ce n’est pas le cas, je te le dis aussi, et je t’oriente ailleurs.
Une fois ce parcours terminé, une autre question arrive presque toujours : maintenant que tu peux choisir, tu choisis quoi ? C’est l’objet de mon second programme, Y a-t-il un pilote dans l’avion ?
Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Oui. C’est toi.
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